Gemma Hortet, nutritionniste : « Nous ne sommes pas ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous digérons »

À l’heure où les régimes viraux se succèdent au rythme d’un algorithme – cétogène, paléo, jeûne intermittent –, de plus en plus d’experts en nutrition intégrative revendiquent une idée apparemment simple : il n’existe pas de régime unique valable pour tout le monde.

«La question ne doit pas être de savoir quel régime est à la mode, mais plutôt de savoir comment vous êtes et quels sont les besoins de votre corps», explique la nutritionniste Gemma Hortet, spécialisée dans la cuisine énergétique. Son approche repose sur un postulat clair : il n’y a pas de bons ou de mauvais aliments, mais plutôt des aliments adaptés à chaque moment de la vie.

Un engagement pour la cuisine traditionnelle

Gemma a commencé à intégrer ce type de cuisine qui ressemble plus à celle de nos grands-parents qu’à celle d’aujourd’hui : ragoûts, recettes élaborées et nutritives avec des ingrédients naturels, bouillons d’os, soupes… Loin de compter les calories ou de diaboliser les ingrédients, la cuisine énergétique propose de récupérer quelque chose que la modernité a dilué : la relation entre alimentation, énergie et équilibre interne.

Hortet définit sa proposition comme un retour conscient à la cuisine traditionnelle. «C’est un hommage à la cuisine de grand-mères : cuisiner avec le temps, dans le respect des procédés et à l’écoute du corps», dit-il. Avez-vous besoin d’une bonne marmite pour vos ragoûts ?

La mijoteuse Crockpot est une alliée idéale pour ceux qui souhaitent retrouver la cuisson lente et respecter les temps naturels des aliments. Il permet de planifier les repas à l’avance grâce à son minuteur numérique et de garder les plats au chaud sans perte de qualité. Sa cuisson douce privilégie les préparations digestives comme les ragoûts, les légumineuses ou les crèmes végétales, étroitement liées à la cuisine énergétique. De plus, le bol amovible allant au four et au lave-vaisselle permet de cuisiner facilement en quantité et de pratiquer la cuisson par lots sans complications.

Selon l’expert, notre constitution physique et mentale devrait guider nos choix alimentaires. Nous ne digérons pas tous de la même manière ni ne réagissons pas de la même manière aux mêmes aliments, et c’est là que réside l’une des grandes erreurs actuelles : la standardisation nutritionnelle. « Nous ne sommes pas ce que nous mangeons, nous sommes ce que nous digérons », précise la nutritionniste.

Et pour la cuisson vapeur…

L’un des piliers de la cuisine énergétique est la synchronisation avec les rythmes circadiens. C’est-à-dire adapter l’alimentation au fonctionnement naturel du corps. La nuit, explique Hortet, le corps a besoin de repos digestif. « Dîner trop tard ou trop copieux va à l’encontre de notre physiologie. Notre corps se prépare à dormir, pas à digérer des choses complexes. »

L’expert recommande des repas du soir légers et faciles à assimiler. Il introduit même un conseil insolite : si la faim apparaît avant de s’endormir, il peut être utile de prendre une petite quantité de sucreries naturelles – comme des fruits ou du potiron cuit à la vapeur ou cuit – pour éviter les réveils nocturnes liés aux baisses d’énergie.

Cuisson à la vapeur avec…

Le panier vapeur Pyrex® avec couvercle est une option simple pour intégrer la cuisson vapeur, technique clé de la cuisine énergétique de par sa capacité à préserver les nutriments, la saveur et la légèreté digestive. Fabriqué en verre borosilicate résistant aux hautes températures, il permet d’observer le processus de cuisson et d’ajuster les temps sans ouvrir le récipient. Polyvalent et facile à nettoyer, il est idéal pour préparer des légumes, du poisson ou des plats moelleux qui respectent l’énergie naturelle des aliments.

Pour Hortet, l’un des problèmes actuels est l’idéalisation de certains modèles alimentaires. « Le régime cétogène, paléo ou toute tendance ne convient pas à tout le monde. La vitalité vient de la conception d’un régime personnalisé », affirme-t-il.

De son point de vue, le but n’est pas de restreindre les aliments mais de comprendre comment ils influencent l’organisme. Même les ingrédients considérés comme sains peuvent ne pas être appropriés selon le moment ou la personne. « La salade est trop idéalisée », souligne-t-il. Les aliments crus, explique-t-il, peuvent être difficiles à digérer pour certaines personnes ou à certaines saisons de l’année.

Qu’est-ce que la cuisine énergétique exactement ?

La cuisine énergétique n’est pas un régime ou une méthode fermée. C’est une philosophie alimentaire basée sur l’observation de la nature et des traditions anciennes comme la médecine traditionnelle chinoise et la macrobiotique, adaptée à la nutrition contemporaine. Ce que l’expert explique dans son livre : « Nourrissez votre vitalité ». Fortement recommandé si vous souhaitez changer vos habitudes, mais ne croyez pas aux régimes à la mode, si vous aimez bien manger et cuisiner avec dévouement pour profiter de tous les nutriments contenus dans les aliments. Vous y trouverez également de nombreuses recettes.

C’est un guide pratique pour s’initier à la cuisine énergétique basée sur le bon sens et la personnalisation des aliments. Gemma Hortet propose d’apprendre à manger en fonction du moment de la vie, de son niveau d’énergie et de son mode de vie, en s’éloignant des régimes universels. Le livre présente des techniques culinaires traditionnelles et clés pour prévenir la fatigue chronique grâce à une alimentation plus consciente et équilibrée, adaptée à chaque personne.

Chaque aliment possède une qualité énergétique – froide, tiède, neutre ou chaude – qui produit des effets différents sur l’organisme. La cuisine, loin d’être un simple processus culinaire, transforme cette énergie et modifie son impact physiologique. Dans cette perspective, la digestion devient le véritable centre de la santé : ce que nous ingérons n’a pas autant d’importance que la capacité du corps à en profiter.

Équilibrer les émotions dans l’assiette

Un autre aspect différentiel de l’approche énergétique est le lien entre la nourriture et l’état émotionnel. Certains aliments sucrés naturels – carottes, patates douces ou potiron – apportent des fibres et favorisent la production de sérotonine, associée au bien-être émotionnel. Hortet propose de les incorporer en utilisant des techniques traditionnelles comme la cuisson lente ou la préparation anticipée.

Un exemple pratique : faites cuire du potiron, laissez-le reposer au réfrigérateur et consommez-le le lendemain. Durant ce repos, une partie de ses sucres se transforment en amidon résistant, un type de fibre bénéfique pour le microbiote intestinal.

« Lorsque nous nous occupons de la digestion, nous régulons également l’énergie, le système immunitaire et le poids corporel », explique-t-il. Au cœur de la cuisine énergétique se trouve l’équilibre entre les forces opposées, comparable au concept oriental du yin et du yang.

Les aliments les plus rafraîchissants et les plus expansifs – comme les fruits tropicaux, l’alcool ou les excès d’aliments crus – peuvent refroidir le corps s’ils prédominent. En revanche, les préparations chaudes, cuites et réconfortantes apportent stabilité et soutien digestif. Si vous voulez un outil qui vous aidera à cuisiner toutes sortes de plats…

Le Moulinex Maxichef Advance MK8121 est un outil polyvalent pour ceux qui cherchent à simplifier la cuisine quotidienne sans renoncer aux préparations maison et nutritives. Elle permet de cuire à la vapeur, de mijoter, de préparer des crèmes, des céréales ou des aliments fermentés, des techniques très présentes dans la cuisine énergétique pour favoriser une digestion douce et des plats réconfortants. Sa programmation automatique et sa fonction de maintien au chaud vous aident à organiser les menus à l’avance, facilitant une alimentation équilibrée même les jours avec peu de temps. Idéal pour cuisiner de manière pratique en respectant les temps et les textures des aliments.

Manger pour l’énergie, pas seulement pour la nutrition

La plus grande contribution de la cuisine énergétique est peut-être de changer la question habituelle sur l’alimentation. Il ne s’agit plus seulement d’ingérer des nutriments, mais plutôt d’observer ce que l’on ressent après avoir mangé. La fatigue, une digestion lourde, des sautes d’humeur ou des fringales constantes peuvent être des signes d’un déséquilibre énergétique.

« L’alimentation ne construit pas seulement le corps, elle régule aussi notre vitalité au quotidien », conclut Hortet. À l’heure de l’hyperabondance nutritionnelle et de la confusion alimentaire, sa proposition récupère une idée presque oubliée : bien manger ne consiste pas à suivre des règles universelles, mais à apprendre à s’écouter.

Clés pratiques pour débuter dans la cuisine énergétique

Les objectifs de la cuisine énergétique reposent sur l’amélioration de l’énergie, de la digestion et du bien-être émotionnel sans qu’il soit nécessaire de suivre des régimes restrictifs.

  1. Écoutez ce que vous ressentez après avoir mangé : Au-delà des calories ou des nutriments, la cuisine énergétique propose d’observer la réponse de l’organisme : somnolence, ballonnements, anxiété ou énergie stable sont des indicateurs clés.
  2. Respecter les rythmes circadiens : Manger un dîner léger et précoce facilite le repos et évite les digestions nocturnes qui perturbent le sommeil et la récupération de l’organisme.
  3. Privilégiez les cuissons chaudes et lentes : Les ragoûts, les crèmes, les légumes cuits ou les cuissons longues aident le système digestif à travailler avec moins d’effort.
  4. N’idéalisez aucun aliment : Ni les régimes à la mode ni les aliments considérés comme « parfaits » ne conviennent à tout le monde. Même les excès de nourriture crue ou de salades peuvent être difficiles à digérer pour certaines personnes.
  5. Introduire une douceur naturelle pour équilibrer les émotions : Les légumes comme le potiron, la patate douce ou la carotte apportent la satiété et favorisent la stabilité énergétique sans recourir au sucre raffiné.
  6. Cuisine à intention énergétique : Chaque aliment a un caractère – plus rafraîchissant ou plus chaleureux – et la façon dont il est cuisiné modifie son effet sur l’organisme.
  7. Personnalisez votre alimentation : « Il n’existe pas de régime universel, rappelle Hortet. L’alimentation doit être adaptée à la constitution, au moment de la vie et aux besoins individuels.

Autres ustensiles qui faciliteront votre nouvelle façon de cuisiner les aliments

La poêle Wok en acier au carbone YOSUKATA est un ustensile classique de la cuisine asiatique qui s’inscrit parfaitement dans la philosophie de la cuisine énergétique, basée sur des techniques rapides qui respectent la texture, la saveur et la valeur nutritionnelle. Fabriqué en acier au carbone pré-durci, il permet de faire sauter, braiser ou cuire à haute température tout en préservant les jus naturels des aliments. Compatible tous types de feux, son design privilégie une cuisson dynamique et équilibrée, idéale pour préparer des légumes, des céréales ou des protéines de manière saine et savoureuse.

Le mixeur Nutribullet Original 600 est une option pratique pour intégrer des préparations rapides et nutritives à votre quotidien, surtout lorsqu’on n’a pas le temps de cuisiner. Son système d’extraction de nutriments permet de préparer des shakes, crèmes ou smoothies en quelques secondes seulement, facilitant la consommation de fruits, légumes ou graines de manière digestive et équilibrée. Compact et facile à utiliser, il est idéal pour compléter une alimentation consciente sans compliquer la routine quotidienne.

Cette machine à lait est une alternative pratique pour ceux qui cherchent à réduire les aliments ultra-transformés et à opter pour des boissons végétales naturelles. Il permet de réaliser facilement du lait d’amande, d’avoine, de soja ou de coco, ainsi que des yaourts végétaux, sans additifs ni sucres ajoutés. Son système automatique mélange, chauffe et filtre les ingrédients, facilitant des préparations plus digestives alignées sur une alimentation consciente et énergétique. Idéal pour intégrer des options de légumes frais à votre routine quotidienne.